copyright mamabeille
Poussés hors de nos conditionnements, s'envoler et être prêts à se laisser surprendre.
De proche en proche, prendre le temps de se nourrir des autres en offrant sa contribution,
dans un véritable échange. mamabeille

dimanche 27 avril 2008

Les plantes sauvages de mon jardin 01

Je vais "étudier" tout ce qui pousse dans mon jardin, une plante à la fois.

Aujourd'hui : LES BECS-DE-GRUE

J'ai pris cette photo il y a 10 jours sans savoir ce que c'était.
C'est grâce à ce livre, emprunté à la médiathèque hier, que j'ai pu mettre un nom sur cette fleur.


cliquer sur l'image pour lire le texte

On y apprend donc que " les plantes cultivées sous le nom de Geranium sont des hybrides de Pelargoniums d'Afrique du Sud de la même famille des Géraniacées que les vrais Géraniums, ou Becs-de-grue, dont plusieurs sont des herbes très communes".

Je savais que les géraniums en pot étaient en fait des hybrides de pelargoniums mais pas que j'avais un vrai géranium dans mon jardin. Cette fleur est vraiment très discrète ;-)

Genre botanique : Erodium
Famille : Geraniaceae ( Géraniacées )
Nom vernaculaire* des plantes de la famille des Géraniacées : becs-de-grue, en raison de leurs fruits comparables à de longs becs érigés.
Espèces : une soixantaine

Source wikipedia : "Carl von Linné regroupait en un même genre (Geranium) les trois genres fort proches les uns des autres que sont Erodium, Geranium et Pelargonium. La distinction entre eux a été faite par Charles Louis L'Héritier de Brutelle [...]
Mais les trois genres possèdent la même caractéristique au niveau de leurs fruits, comparables à de longs becs d’oiseau. D’où leurs noms scientifiques : Geranium évoque la grue (grec geranos), Pelargonium la cigogne (pelargos) et Erodium le héron (erodios)."

J'ai trouvé une photo sur un site qui confirme que la variété de Becs-de-grue que j'ai, en petit nombre quand même, est le Geranium molle (géranium mou) qui est décrit dans le livre.
Hauteur : 10 à 30 cm.
Fleur : 8 à 10 mm.
Floraison : avril à septembre.
Altitude : 0 à 2000 m

Kikabeille a regardé, a touché, a comparé avec la photo du livre mais très vite s'est désintéressée.
Elle préfère encore courir après les gendarmes ;-)

*Un nom vernaculaire est un nom usuellement donné à une (ou plusieurs) espèce(s) animale(s) ou végétale(s) dans son pays ou sa région d'origine. Il s'oppose au nom binominal qui est un nom scientifique unique partout dans le monde et au nom normalisé dans une langue précise. (source wikipedia)

jeudi 24 avril 2008

La peur du gendarme...

... qui a vu Kikabeille s'approcher dangereusement de lui pour le faire monter sur une feuille à peine plus grande que lui. Et Kikabeille de s'écrier "oh a poeu a bê é paqui!" (oh elle a peur la bête, elle est partie !)

Voici l'occasion de parler de cet insecte que je trouve très joli.

Noms : «gendarme » ou «suisse» ou «soldat» ou encore «cherche-midi» car on le voit beaucoup sortir vers midi. C'est d'ailleurs à cette heure qu'on a pu les observer aujourd'hui.
Nom scientifique : Pyrrhocoris apterus
Nom scientifique français : Pyrrhocore, soit « punaise rouge »
Entomologiquement parlant le Pyrrhocore est un Hémiptère, et plus précisément un Hétéroptère, autrement dit une "Punaise"
Et oui, je viens de découvrir que le gendarme est une punaise mais celle-ci ne sent pas mauvais. C'est la punaise d'Europe la plus commune et la plus répandue !

L'accouplement a lieu au début du printemps et peut durer jusqu'à 30 heures. Voir petite photo du montage ci-dessus. La femelle pond de 50 à 60 œufs sur de la terre humide, dans un petit terrier qu'elle a creusé ou parmi les feuilles mortes. Les larves éclosent en mai et deviennent adultes au début de l'hiver.

Les gendarmes sont polyphages*, mais ils se nourrissent essentiellement de graines et feuilles de Malvacées autrement dit les "Mauves" au sens large (rose trémière, guimauve, hibiscus etc.), et des fruits du tilleul tombés au sol dévorant aussi les œufs d'autres insectes et des insectes morts (parfois même vivants comme les pucerons). Ah voilà pourquoi on les trouve toujours sur nos roses trémières et la mauve qui se trouve pas loin et pourquoi on dit qu'ils sont utiles dans les jardins ;-). Un insecte ami en somme.
*Le terme polyphage désigne ou qualifie tout organisme se nourrissant d'aliments variés.

30 000 espèces sont désignées sous le nom de punaises, qu'elles soient terrestres ou aquatiques.

La plupart des punaises se nourrissent de sèves végétales grâce à leur appareil buccal piqueur-suceur. Elles injectent des substances toxiques dans les plantes ou les fruits pour se nourrir provoquant le noircissement des fruits ou la déformation des feuilles et rameaux ; elles sont particulièrement actives l'été par temps chaud et ensoleillé.
Ces insectes ont des prédateurs naturels, principalement les oiseaux et les lézards.

Certaines espèces sont hématophages, telle la punaise des lits.
« Hématophage » se dit d'un animal qui se nourrit de sang [hémato = sang, phage = manger].
Beuuuh... elle fait vraiment peur celle-là. Elle pique les dormeurs pendant la nuit.

On trouve dans le "Petit cours illustré d'entomologie" d'Alain Ramel (et à partir de cette page) des schémas et photos de punaises terrestres. Je suis étonnée par la beauté de certaines, surtout des juvéniles (punaises pas encore adultes comme le nom l'indique) car elles changent de couleur et de motifs à chaque mue.

Je ne connaissais quasiment que la punaise verte Palomena prasina :

ici sous sa forme verte printanière homochrome

L'autre punaise verte un peu moins commune, Nezara viridula se trouve ici avec un juvénile, 14-15 mm (photos J.P.Marino et M.Chevriaux) :

Je la trouve vraiment belle avant qu'elle n'atteigne le stade adulte. D'autres photos :

Photo de juvénile de Nezara viridula (photos M.Lamarlere et Y.Baniere)

stade (15 mm) de juvénile de Nezara viridula (photos P.Falatico)

Toujours sur le "Petit cours illustré d'entomologie" d'Alain Ramel, on apprend que :
- le Rhyparochromus vulgaris la "Punaise puante" donne un mauvais goût aux framboises photo de P.Lienart ici En pensant au goût de ces framboises qu'il m'est arrivé de manger, je me dis que je ne les mettrai plus directement dans la bouche maintenant, je croquerai pour goûter avant.

- les punaises produisent des secrétions toxiques répulsives ou à rôle phéromonal... qui sont souvent nauséabondes mais que certaines ont une odeur de jacinthe, pomme ou cassis !

- les piqûres de punaise sont douloureuses.

Alors Kikabeille ne t'approche pas trop quand même. Je lui ai dit que les gendarmes ne piquait pas (confirmation : il est totalement inoffensif en dépit d'un rostre (flèche) très développé ) mais je ne savais pas que certaines punaises piquaient.

Je ne suis pas à l'aise avec les insectes (et pas seulement avec les araignées) parce que je ne les connaîs pas assez. Une bébète qui me court dessus ça me fait bondir, sauf les coccinelles. C'est peut-être dû au fait, qu'un jour allongée sur le sol, une fourmi s'est promenée sur mon visage. Surprise, je me suis relevée en ayant le très mauvais réflexe de fermer la bouche juste au moment ou la fourmi entrait. Vous avez compris, je l'ai croquée. ça m'a dégoûté des insectes.
Pour ceux qui se demandent une fourmi c'est très acide et un peu amer aussi je crois. Mais c'était une fourmi pas un citron. J'aime manger la pulpe des citrons (je le faisais déjà toute petite) mais pas les fourmis. Beurk.

Bon, je m'égare de mon sujet initial là. Je vais chercher à connaître les insectes rampants (qui me dégoûtent plus que les volants) parce que je ne veux pas transmettre mes appréhensions à Kikabeille et aussi parce que je sais que sans insectes il n'y a pas de vie.


mercredi 23 avril 2008

Comment lui faire comprendre...

... que mes fleurs ne se cueillent pas comme les pissenlits et les pâquerettes du jardin (pas trop de pelouse chez nous). Je lui interdisais de toucher à cette tulipe à chaque fois qu'on sortait, des fois juste à temps car elle avait la main dessus. Mais aujourd'hui, pas le temps de dire ouf et elle me l'apportait déjà triomphalement en me disant "papa !". L'offrir à son père partait d'une bonne intention mais maintenant je n'ai plus de tulipe dans mon jardin MÔA :-(

Je ne comprends pas. Cette année seule celle-ci avait fleuri. Les autres (qu'elles soient en pot ou en pleine terre) n'ont pas dépassé une feuille et rien d'autre ne se passe. Les jacinthes et les crocus n'ont pas tenu longtemps non plus.

Bon, il reste un vegelia, une azalée, 1 hortensia, 2 pieris, 1 rose trémière, de la lavande et 1 choisya (oranger du Mexique). De quoi avoir des fleurs encore bientôt.

Le choisya qui commence à fleurir

mardi 22 avril 2008

Comment Kikabeille s'est intéressée à l'alphabet

Il n'y a pas si longtemps (moins d'un an) kikabeille ne voulait pas qu'on lui lise d'histoires, elle voulait seulement qu'on raconte avec nos mots ce qu'il y avait sur les images. Puis elle a accepté qu'on lise... mais vite. Elle ne nous laissait jamais finir les phrases, tournant les pages, et même plusieurs à la fois. Puis elle s'arrêtait et nous demandait de reprendre là. Le plus dur c'était pour nous qui n'avions pas suivi le fil de l'histoire, finalement ! ;-) Alors j'improvisais et je faisais comme elle, je me basais sur l'image (et les quelques mots écrits) pour essayer de comprendre ce qui avait bien pu se passer dans les pages précédentes. Ça lui suffisait.
Elle commençait à comprendre qu'il y avait un lien entre les mots qu'elle voyait écrits et ce qu'on racontait, puisqu'il suffisait qu'elle tourne la page pour qu'on ne sache plus quoi dire et qu'elle nous montre d'autres phrases pour qu'on recommence à parler.


Puis elle a voulu qu'on lui lise tout ce qui était écrit, nous laissant parfois lire seuls alors qu'elle allait jouer à côté, mais nous écoutant. Si, croyant qu'elle voulait faire autre chose, nous nous arrêtions, elle nous montrait le livre du doigt aussitôt en disant « è mo !! » (les mots !) C'était donc sa façon à elle d'écouter et de se familiariser avec de nouveaux mots et donc de nouveaux sons.


Puis, en octobre dernier, papi et mami sont venus passer une semaine chez nous et ils se sont mis à lui lire, entre autre, ce livre qu'on venait de prendre à la médiathèque :


Elle s'est alors collée contre eux sur le canapé et a écouté avec attention, leur demandant de recommencer sans cesse, leur apportant le livre quand ils étaient encore à table, etc,etc. Au bout d'une semaine, ils n'en pouvaient plus ! Depuis, elle garde une affection particulière pour ce livre, le reprenant à chaque fois qu'elle le voit dans les bacs à la mediathèque.


Les fois suivantes, c'est donc moi qui l'ai lu. Et il s'avère qu'à l'intérieur il y a une page d'alphabet (avec de jolies lettres colorées). Juste comme ça je me suis mise à lui nommer les lettres en les touchant du doigt (histoire de ne pas passer à la page suivante sans avoir rien dit) puis, plus tard, en mettant le doigt successivement sur les bonnes lettres, à lui montrer comment on écrivait papa, maman et son prénom. Ça l'intéressait. Je pense aujourd'hui que c'est là que son intérêt pour l'alphabet à commencé. Dans un livre qui avait acquis une importance affective pour elle (moments agréables passés avec papi et mami) elle a vu qu'on pouvait, non seulement retrouver toujours la même histoire en lisant les mots écrits, mais qu'on pouvait aussi reproduire les mots qu'on voulait grâce aux lettres (papa, maman...). Je me doute bien qu'elle n'a pas formalisé les choses de cette manière mais je suis sûre qu'elle a compris l'intérêt de l'écrit à ce moment-là.


2 mois après je lui ai donné des lettres et des chiffres découpés, car elle venait de découvrir le collage d'autocollants (après le collage de feuilles mortes) et je ne voulais pas lui acheter d'autres autocollants, vu le prix. Je lui avais aussi préparé des bouts de papier de couleur (ronds, rectangles...) et découpé de petits visuels (fleurs, flèches...) et même des bouts de ficelles dorées, c'était l'époque de Noël. Elle s'est alors mise à faire des collages en choisissant les lettres, en les regroupant par couleur ou ressemblance parfois. Elle redécoupait les vignettes pour les reformer sur le dessin... bref c'était pour elle un « matériau » à exploiter comme un autre.



Mais je lui ai dit que c'était des lettres (sans les nommer) et elle a fait le rapprochement avec le livre. Alors, très vite, elle s'est mise à me montrer des lettres du doigt dans les titres des livres qu'on lisait en disant «un mot ! »... mot voulant dire pour elle à la fois mot, lettre et chiffre.

Puis, il y a un mois ou deux, elle a voulu que je lui nomme les lettres. Rapidement, elle a retenu les voyelles et quelques consonnes. Quand elle les voyait, elle s'exclamait oh un A... un I... ! », toute contente de les reconnaître. Et depuis peu elle me demande régulièrement de les lui écrire sur ses feuilles quand elle dessine. En fait, elle me dit une lettre, je l'écris, je m'arrête à chaque fois en disant « et maintenant j'écris quoi ? » et elle me nomme une autre lettre etc, etc. Une fois que la ligne est terminée elle me renomme les lettres écrites sur la première ligne pour que je les réécrive, ne se contentant pas de les montrer du doigt. De toute façon je m'arrête à chaque lettre, elle la montre en la nommant et j'écris. Ça donne ça :




Ayant changé notre clavier d'ordinateur nous lui avons donné l'autre pour jouer. Longtemps il n'a pas servi à grand chose, elle nous imitait mais sans plus ou cherchait à le brancher dans les vis de sa petite table ;-). Puis elle s'est mise à me dire « mots papa » en tapant sur le clavier pour faire comme moi qui chatait parfois avec papaillon pendant la journée. Et depuis qu'elle connaît des lettres, elle les nomme, les cherche et tape sur la bonne touche sur le clavier. Elle a même envoyé un petit message à papaillon hier, assise sur mes genoux : A P I U O I I P O E C V A E U..., toute contente qu'il lui réponde.


Un jour je lui ai dit que plus tard, elle aussi saurait lire et qu'elle pourrait lire toute seule tout ce qu'elle voudrait. Je l'ai alors vu songeuse. On est passées à autre chose. Depuis quelques temps on la voit lire (en mettant des intonations, en récitant tous les mots qu'elle connaît les uns après les autres entrecoupés de sons qu'elle dit souvent sans qu'ils nous soient tous compréhensibles, mais le tout forme bien des phrases ;-) Et elle fait tout ça en tournant les pages les unes après les autres.
Il y a une semaine, la voyant encore faire, je lui ai demandé si elle voudra apprendre à lire plus tard. Et elle m'a dit NON ! En fermant le livre et le jettant par terre puis en allant s'allonger sur le tapis en chouinant. Surprise, je l'ai prise dans mes bras et je lui ai posé des questions pour chercher à comprendre. En fait, elle avait peur que, si elle savait lire toute seule, on ne lui lirait plus d'histoires ! Comme quoi les mots qu'on emploie, et qu'on trouvent anodins, peuvent avoir un fort impact sur l'envie d'apprendre ou non des enfants. Pour elle, apprendre à lire un jour ne signifiait plus gagner quelque chose mais perdre les bons moments qu'elle passe avec nous quand nous lui lisons des histoires. Je l'ai vite rassurée en lui faisant comprendre qu'on lui lirait autant d'histoires qu'elle veut, même si elle sait lire.


Et depuis 3-4 jours elle s'est mise à répéter ce que je dis avec des sons de plus en plus proche du mot prononcé. Du coup, elle dit et réemploie environ 5 mots de plus par jour et n'en invente presque plus. Elle continue quand même pour l'instant à dire ceux qu'elle avait inventés comme « wè » pour bleu et « chaud », en référence au soleil, pour jaune ou même « la moya » pour la nuit. Et le tout nouveau qui date du week-end "coyè" pour couleur. Elle ne prononce toujours aucun R sauf pour dire « rond » qu'elle dit souvent, alors que pour dire aur'voir elle dit « auvoir » pour froid elle dit « foid ». Allez savoir pourquoi ;-)

Elle ne prononce pas non plus les L, qui se transforment quand même en ye depuis peu : « mièye » pour miel « coye » pour colle, « yè » pour lait « you » pour loup etc. ça ne fait pas 3 jours qu'elle dit ces mots. Avant elle montrait ce qu'elle voulait jusqu'à ce que je trouve. Ouf ! Ça repose ;-). Elle ne prononce pas non plus les S (et C employés avec le son ce), elle dit « machi » pour merci, « ichi » pour ici, "ché" pour C etc etc. il y a d'autres lettres qu'elle ne prononce pas non plus. Jusqu'à présent c'était un peu toujours les mêmes sons qui servaient à tout. Mais elle arrivait très bien à se faire comprendre, par nous en tout cas.


Est-ce parce qu'elle s'intéresse à l'alphabet et qu'elle a envie de réussir à tout prononcer, est-ce parce qu'elle est prête à parler plus ? En tout cas tout ça se passe en même temps et ça me fait tout drôle de pouvoir converser plus avec elle car ses phrases sont de plus en plus compréhensibles et elle a de la répartie !

De mon côté, je crois que je vais m'intéresser à la phonétique car j'ai bien du mal à retranscrire les sons qu'elle emploi ;-) LOL



lundi 21 avril 2008

Le pain essène

J'en ai trouvé dans mon magasin bio habituel il y a une semaine (je n'avais même pas eu l'idée d'en chercher avant !). J'en avais entendu parler, bien tentée, mais je m'étais arrêtée là. J'ai goûté... et approuvé, j'en redemande.

Moi qui ai du mal avec le pain, alors là rien à voir. Ce pain est fait uniquement avec du blé germé écrasé puis cuit lentement à très basse température. J'ai vu que certains arrivaient à le faire cuire à la vapeur.

A l'origine (recette trouvée en 1947 dans les manuscrits de la mer Morte et attribuée aux Essèniens, communauté qui vécut en Palestine quelques siècles avant et après l'ère chrétienne) on façonnait le blé germé sous forme de galettes et on les posaient sur des pierres plates, exposées au soleil toute une journée. Ce mode de "cuisson" favorise un début de fermentation acide.

Sur la photo c'est un pain blé germé / noisette. Il y a aussi d'autres variétés : blé, blé/épeautre, blé/quinoa, blé/amandes...., épeautre, seigle.

Ils ont un goût légèrement sucré dû à la germination. C'est un régal. La germination optimise les qualités nutritionnelle et la digestibilité. Le seul inconvénient qu'on peut trouver à ces pains est qu'ils s'émiettent assez facilement. Mais peut-être est-ce dû à la marque que j'ai choisi.

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